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Frans, Italiaans en vergelijkende taalkunde

Activiteiten / Activités / Events 2012-2013

6-8/12/2012 Congres Going Romance

Activiteiten / Activités / Events 2011-2012

22/06/2012, 14:00 Maria Secova
11/06/2012, 14:00 Tom Velghe
30/05/2012, 14:30
LETT 02.15
Piet Desmet, Hans Paulussen, Maribel Montero-Perez
Les corpus parallèles annotés au service de la linguistique. Le cas de DPC.
Abstract
20/4/2012, 14:00
LETT 02.16
Anne-Sylvie Horlacher (Basel)
La dislocation à droite sous la loupe de la syntaxe on-line : quelques enjeux prosodiques
Abstract
16/03/2012, 10:30
LETT 02.15
Claudia Crocco (U. Gent)
YN questions of Dutch-speaking learners of Italian
Abstract
17/02/2012, 10:30
LETT 02.15
Véronique Lagae (U. Valenciennes)
A propos de quelques marqueurs thématiques en français : éléments pour une typologie
Abstract
20/01/2012, 14:00
LETT 03.15
Elwys De Stefani
Pour une reconsidération praxéologique de la "dislocation à gauche"
Les locuteurs francophones et italophones font une utilisation massive de constructions syntaxiques dites "disloquées". Dans la littérature générativiste et fonctionnelle, ces constructions ont été décrites comme des ressources syntaxiques permettant de topicaliser un constituant de la phrase (Chafe 1976, Geluykens 1992, Lambrecht 1994, 2001). Dans une perspective interactionnelle, la dislocation à gauche a fait l'objet de quelques études (Duranti & Ochs 1979, Pekarek Doehler 2001, Monzoni 2005) qui ont permis de montrer l'implication de cette construction syntaxique dans la gestion des tours de parole et des topics de la conversation.
Dans cet exposé, je partirai d'une action que l'on peut observer de façon récurrente dans des situations d'interaction en face-à-face, à savoir la constitution d'un focus d'attention commun. Je me baserai sur un corpus vidéo d'interactions spontanées recueillies dans différents settings (supermarché, auto-école, repas entre amis...) et montrerai que les participants disposent de plusieurs ressources pour orienter l'attention des co-participants vers un "nouveau" référent, constituant ainsi un focus d'attention commun. Ceci peut être accompli par des pratiques multimodales (gestes de pointage, regards, manipulations d'objets...) et vocales : la dislocation à gauche apparaît comme une ressource fréquemment utilisée dans ces environnements praxéologiques. En effet, elle permet de placer une unité référentielle en position initiale de l'énoncé et, par conséquent, de manifester très tôt dans le développement du tour de parole la pertinence d'une réorientation. L'objectif de cet exposé est de montrer que le formatage grammatical des tours de parole est sensible aux activités pratiques dans lesquelles les participants sont engagés. En accord avec une vision émergentiste de la grammaire (Hopper 2004), celle-ci apparaît dès lors comme un épiphénomène qui émerge des besoins praxéologiques des participants.
09/12/2011, 11:00 Louise-Amélie Cougnon (Cental, UCL, Louvain-la-Neuve)
Variations lexicales et syntaxiques de l’écrit sms.
Abstract
14/11/2011, 10:00 Hi-Yon Yoo (Laboratoire de Linguistique Formelle, Université Paris VII)
Les types de phrase interrogatif et exclamatif en français: considérations syntaxiques, discursives et prosodiques

Activiteiten / Activités / Events 2010-2011

23/05/2011, 14:30 Raffaele Spiezia (Facoltà de Lettere e Filosofia. Seconda Università degli Studi di Napoli)
Variables et critères pour une bonne prédiction de la difficulté des textes écrits en français langue étrangère (FLE).
Depuis une vingtaine d'années, les professeurs de langue (langue maternelle, étrangère et seconde) exploitent beaucoup les textes écrits en salle de classe, et cela à des fins très diverses. Mais quel que soit l'objectif poursuivi, les étudiants doivent déchiffrer ces textes et cela pose d'entrée de jeu des problèmes en matière de compréhension qui se révèle être une des étapes les plus importantes dans le processus d’apprentissage d’une langue.
Faute de moyens rapides et efficaces, c’est le plus souvent de façon intuitive que les professeurs de langue évaluent la difficulté d’un texte.
Identifier des indices qui permettraient de prédire dans quelle mesure les textes écrits en français pourraient être compris par des étudiants d’un niveau donné pourrait être fort utile et cela aussi dans le cadre d’un apprentissage individualisé.
A partir de ces constatations, nous nous sommes penché sur cet aspect et nous avons mené une recherche empirique auprès de 1618 étudiants italophones afin de bien établir la prédictibilité des textes écrits à partir de variables et de critères classiques. A partir de ces résultats, nous étudions aussi la possibilité d’utiliser de nouveaux types de variables et de critères pour évaluer la lisibilité en français langue étrangère (FLE).
02/05/2011, 10:00 Georgette DAL (Université Lille 3)
La productivité morphologique : définition et quantification
Abstract
21/03/2011, 11:00 Petra Sleeman (ACLC, University of Amsterdam)
Quantifier-focalization in French and Italian
Abstract
25/02/2011, 11:00
LETT 02.16
Alexis Nasr (Université de Marseille, Laboratoire d'Informatique Fondamentale, UFR Sciences Luminy)
Analyse syntaxique automatique en dépendances de l'oral spontané
L'analyse syntaxique de l'oral pose un certain nombre de problèmes spécifiques, dus à la structure syntaxique de l'oral mais aussi aux erreurs des retranscriptions automatiques. Nous proposerons dans cet exposé un modèle pour l'analyse syntaxique de l'oral qui repose sur une grammaire relâchée. Il ne s'agit pas d'une analyse syntaxique complète, mais une détection des dépendances actantielles des éléments prédicatifs, qui peuvent se révéler utiles pour des traitements post syntaxiques. Le modèle proposé repose sur le dictionnaire syntaxique Dicovalence ainsi que sur la métagrammaire FXMG développée par Benoît Crabbé. Il comporte aussi un module de désambiguisation dont les paramètres sont appris sur des corpus proches de l'application visée.
10/01/2011, 11:00 Alain Berrendonner (Université de Fribourg, Département de français)
Les disloquées à gauche en français
20/12/2010, 11:00 Anne Abeillé (Université Paris 7, Laboratoire de Linguistique Formelle)
Le projet de grande grammaire du français : le cas des constructions à verbe support
15/11/2010, 11:00 Michel Charolles, Benjamin Fagard, Frédérique Melanie-Becquet, Paola Pietrandrea, Laure Sarda (Lattice)
Des adverbes aux marqueurs de discours : "en effet" (Charolles & Fagard), "en réalité" (Charolles & Pietrandrea), "au fond" (Fagard & Sarda).
Il s'agira de montrer, d'une part, comment ces locutions au départ adverbiales partagent la propriété d'avoir acquis un statut en tant que marqueur discursif et d'analyser, d'autre part, les diverses fonctions et sous-fonctions propres à chacune de ces trois locutions.
18/10/2010, 11:00 Machteld Meulleman (Université de Gand)
Le statut des compléments spatio-temporels dans les constructions existentielles : discours ou syntaxe ?
Dans les constructions existentielles (CE) figure souvent un complément spatio-temporel dont le statut syntaxique est très controversé (argument vs. adjoint). La présente contribution propose une analyse empirique comparative du comportement syntaxique de ces locatifs spatiaux et temporels en français, en espagnol et en italien. De cette analyse, il ressort que le degré de fréquence des locatifs dans les CE ne peut s’expliquer par des exigences thématiques, mais qu’il est lié à des facteurs lexico-syntaxiques. Cependant, ces locatifs se positionnent différemment dans les trois langues romanes étudiées. Là où hay et c'è sont souvent précédés d’un localisateur, il y a tend à apparaître en tête de l’énoncé. Nous posons que, plus que hay et c’è, il y a fonctionne comme un signe introducteur figé plutôt que comme un véritable prédicat d’existence.
Presentation slides

Voorbije activiteiten / Activités passées / Past events

29/11/2006, 11u Stefania Marzo
Het Italaans in Lmburg: één taalvariëteit?
20/12/2006, 11u Paola Capponi
The lexicon of astronomy: between science and tradition
21/02/2007, 11u Piet Mertens
Analyse syntaxique automatique basée sur une grammaire de dépendance lexicalisée et appliquée à l'extraction d'information en français
16/11/2007, 11u Anne Carlier (Valenciennes)
La genèse du paradigme grammatical des articles à la lumière de l'évolution typologique du latin au français
20/12/2007, 11u Gudrun Vanderbauwhede.
La détermination nominale en français et en néerlandais: le cas des démonstratifs.
18/01/2008, 12u Véronique Lagae (Valenciennes).
Comme chaussures, il hésitait entre des mocassins et des espadrilles : les emplois dits qualifiants de comme et le détachement frontal.
27/02/2008, 16u Elisabeth Devière
Traduction et terminologie médicale au Moyen-Age tardif : analyse du vocabulaire pathologique dans la version latine "des Problèmes d'Aristote"
18/03/2008, 11u Michele Prandi (Università di Bologna)
Une idée de grammaire
23/04/2008, 11u Mara Manente (Università Ca' Foscari, Venezia)
Inaccusativité syntaxique, aspectuelle et thématique.
27/5/2008 Isabelle Peeters (HUBrussel), Ilse Magnus
Les emplois nouveaux de sur: confrontation aux modèles de classification existants
Cette communication porte sur les emplois nouveaux de la préposition sur, illustrés par les exemples suivants :
(1) marcher sur une ville(Blampain - Hanse 2005)
(2) je suis attiré à monter sur Paris mais aussi euh attiré à rester un petit peu sur Orléans (Elicop, corpus Orléans)
(3) sur Paris, on n’a jamais vu un président divorcer (RTBF)
(4) présent sur le stand des Editions du Seuil(Grevisse – Goosse 2008)
(5) habiter sur Paris(nom d’un site immobilier)
(6) il avait eu de grosses réparations sur sa voiture(Houellebecq)
A partir des exemples cités, nous avançons l’hypothèse que sur monte dans la hiérarchie et qu’une telle évolution semble être absente en néerlandais.
Notre point de départ est la constatation que les prépositions subissent des vagues constantes de renouvellement, qui mènent à des systèmes constitués de plusieurs niveaux. Ces systèmes prépositionnels peuvent néanmoins différer d’une langue à l’autre, comme c’est le cas en français et en néerlandais. (Lehmann 1995) Le français dispose de trois niveaux : le premier niveau comporte les prépositions dites "incolores" à, de et en, le deuxième comprend des prépositions en voie de désémantisation et de grammaticalisation comme contre, avec et pour, et le troisième inclut des prépositions à sens plus spécifique comme derrière, devant et dans. En néerlandais, par contre, le premier niveau fait défaut, alors que le deuxième est plus étendu. (Peeters 2000, Van Goethem 2003, 2005)
Premièrement, la comparaison des emplois partagés par à et sur, tout comme l’analyse des exemples provenant du français écrit et parlé montrent que le schéma fourni par Dendale – De Mulder (1997) doit être complété pour pouvoir rendre compte de ces emplois nouveaux.
Deuxièmement, le néerlandais se sert de tout un éventail de prépositions pour traduire ces emplois nouveaux :
(7) optrekken naar een stad
(8) ik wil graag naar Parijs trekken maar ik wil ook nog een tijdje in Orléans blijven
(9) in Parijs is het ongezien dat een president scheidt
(10) aanwezig op de stand van Editions du Seuil
(11) in/ te/ tegen/ in de buurt van/ bij Parijs wonen
(12) hij had grote herstellingen aan zijn auto
En guise de conclusion, la préposition sur semble pouvoir être utilisée dans différents types de contextes (positionnels et directionnels) et, à l'instar de à (Amiot 2004, Goyens – Lamiroy – Melis 2002, Van Goethem 2003, 2005), le site et la cible prépositionnels peuvent être reliés par différentes constellations spatiales. Ainsi, sur complète progressivement ses emplois locatifs de base par des emplois plus fonctionnels, conclusion qui est confirmée par les traductions multiples en néerlandais.
15/10/2008, 16u Catharina Peersman
L'essor et l'emploi des langues vernaculaires écrites dans les chartes de l'abbaye de Ninove, avec une attention particulière pour l'ancien français (1137-1350)
18/11/2008, 14u Claire Meul
À la recherche de l'infixe «perdu»: Fieldwork in de Dolomieten (zomer 2008)
17/12/2008, 15u Anne Catherine Simon (Université Catholique de Louvain, Louvain-la-Neuve)
Les phonostyles: une description prosodique des styles de parole en français
On définit les phonostyles comme des styles sonores "tels qu'ils sont perçus en tant que caractéristiques d'un individu (jeune, vieux, homme, femme), d'un groupe social (prolétaire, bourgeois), ou d'une circonstance particulière (discours politique, sermon, etc.)" (Léon 1993: 3). Notre approche se limite à considérer la variation des manières de parler selon la situation et selon la fonction occupée par le locuteur. Notre présentation vise à vérifier l'existence empirique de styles vocaux qui diffèrent significativement entre eux par les aspects prosodiques (registre, débit, mélodicité, etc.). Cette étude se base sur un corpus de parole représentant 7 styles (en français). Chaque style est représenté par 3 échantillons, qui forment un corpus d'une durée totale de 72 min.
07/01/2009, 10u30 Piet Desmet
Demonstraties van KULAK-projecten
25/02/2009 Franziska Heyna (Université de Fribourg)
(Dé)grammaticalisation de préfixes en français
18/03/2009 Claudio Iacobini (Università di Salerno)
Varieties and changes in the expression of motion
22/04/2009 Bert Peeters (Macquarie University, NSW Australia)
Une construction peut en cacher une autre
13/05/2009 Corinne Rossari (Université de Fribourg)
26/10/2009 Laëtitia Piscone
La coordination de phrases de types de phrase différents
20/11/2009 Dany Amiot (CNRS - Université de Lille 3), Kristel Van Goethem (FWO – K.U.Leuven)
Le processus d' « affixisation » en français et en néerlandais
Dans cette communication, nous présenterons les résultats d'une nouvelle recherche sur le processus d' « affixisation ». Ce processus implique que certains lexèmes peuvent se grammaticaliser en affixes (préfixes ou suffixes). L'étude portera plus particulièrement sur la grammaticalisation de noms en affixes, en français et en néerlandais. Après une présentation de la théorie de l'affixisation et de l'intérêt de l'approche constructionnelle pour ce domaine de recherche, nous analyserons 5 cas spécifiques : les constructions néerlandaises N-boer (p.ex. groenteboer ‘marchand de légumes', visboer ‘marchand de poisson', krantenboer ‘marchand de journaux '), stok-A (stokstijf ‘raide comme un piquet', stokoud ‘très vieux', stokdoof ‘sourd comme un pot') et sleutel-N (p.ex. sleutelwoord ‘mot-clé', sleutelbegrip ‘notion-clé', sleutelfunctie ‘fonction-clé') et les constructions françaises N-clé (p.ex. mot-clé, notion-clé, fonction-clé) et bébé-N (p.ex. bébé éléphant, bébé maison, bébé voiture).
14/12/2009 Cédrick Fairon (Cental, Univerité Catholique de Louvain, Louvain-la-Neuve)
Acquisition lexicale à partir de corpus dynamiques spécialisés : les outils de GlossaNet
11/2/2010 Takuya Nakamura (Université de Paris-Est)
"English Verb Classes and Alternations : a Preliminary Investigation" de Beth Levin et le lexique-grammaire des verbes français du LADL : comparaisons et réflexions
La demande de lexiques syntaxiques systématiques de la part de la communauté de T.A.L. s'accroît de jour en jour. Comme ressources anglophones, plusieurs lexiques syntaxiques existent déjà et souvent ils s'inspirent du travail désormais classique de Beth Levin sur les classes de verbes anglais. Il est apprécié par le fait qu'il présente des classes de verbes sémantiquement homogènes et syntaxiquement caractérisées par un ensemble d'"alternances" syntaxiques. Le consensus de la communauté française semble être qu'il n'existe pas d'équivalent de ce travail en français. Nous soutenons en revanche que le lexique-grammaire du LADL peut être regardé comme tel : chaque verbe est répertorié dans une classe particulière définie par un ensemble de constructions syntaxiques, reliées entre elles par une relation dite de "transformation" harrissienne. Dans beaucoup de cas, cette relation transformationnelle correspond à une "alternance" de Levin. Dans cet exposé, nous présentons la première étape du travail de comparaison entre les deux modèles.
1/4/2010 Cécile De Cat (Linguistics and Phonetics, University of Leeds)
Early dislocations and the root puzzle
In spoken French, dislocated topics can only appear at the periphery of clauses with root-like properties (i.e. essentially main clauses, and finite embedded clauses selected by verbs of assertion). This talk explores data that appear to contravene that restriction, both in adult speech and in early child speech. This leads to an investigation of "complex fragments": verbless utterances consisting of a nucleus (in focus) and a satellite that resembles a dislocated element. It is proposed that fragments are truncated structures with root properties. In light of that analysis, data from non-finite clauses allowing dislocated elements are considered, both from adult and from child speech. A comparison is drawn with the null subject phenomenon, along the lines proposed by Rizzi (2005). The ultimate question of the talk is whether the root property has to be encoded in syntax.
6/5/2010 Agata Jackiewicz (Equipe STIH, Université de Paris-Sorbonne)
Structures avec constituants détachés et jugements d’évaluation
L’exposé s’intéressera au phénomène textuel du détachement quand celui-ci sert de support à des jugements d’évaluation. Il traitera des régularités formelles et sémantiques qui caractérisent les structures avec constituants extra-prédicatifs dédiées à l’expression des jugements ciblant des individus ou des institutions. Les éléments périphériques à la prédication principale dénotent souvent des appréciations, sous forme réduite et clairement délimitée. On y trouve, sans exhaustivité, des expressions stéréotypées, figées ou semi-figées, des qualifications métaphoriques, des antonomases du nom propre, des adverbiaux d’attitude (femme de tête, en bon élève, couronné de lauriers pour…, une main de fer, pur produit du sérail, à force d’obstination, avec courage…). Cette forme d’écriture est courante dans la presse, tant généraliste (le Monde) que spécialisée (les Echos), dont sont issus les corpus que nous avons choisis d’étudier. Il s’agit d’une recherche en cours qui allie observations et analyses linguistiques avec expériences informatiques sur corpus. Ce travail prend place dans le cadre du projet ANR OntOpiTex qui vise la mise en place d'outils automatiques d'analyse sémantique fine des opinions et des jugements exprimés au sein de documents textuels numériques. En croisant les regards de linguistes et d'informaticiens, d’universitaires et de professionnels de la veille, nous cherchons à proposer des modèles opératoires qui s'appuient sur une expertise de la langue et qui pourront déboucher sur des procédures d’extraction et de représentation des données d’opinion.
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Production: Piet Mertens